Un film où les vampires se mêlent à la dialectique marxiste, voilà qui sort de l’ordinaire ! "Suceurs de sang : Une comédie marxiste de vampires" s'aventure dans l'Allemagne de 1928, en pleine effervescence intellectuelle. Imaginez un groupe de lecture plongé dans Le Capital de Marx, s'interrogeant sur la métaphore vampirique du capital. Mais ici, les mots prennent vie, ou plutôt, se transforment en une farce grinçante où les vampires sont prêts à en découdre avec les concepts économiques. Le tout est pimenté par l'arrivée d'un acteur en exil, chassé par la censure stalinienne, initialement engagé pour incarner Trotski dans un film d'Eisenstein. Une situation qui souligne la tension entre art et révolution.
Arte, avec son goût pour l'originalité et l'insolite, nous offre une comédie qui sort de l'oubli ces réflexions politico-économiques sous un jour aussi humoristique qu'inédit. La juxtaposition surprenante de Marx, des vampires et du cinéma muet s'articule dans une danse absurde et satirique qui ne manquera pas de susciter des rires mais aussi des réflexions profondes. Le 7e art se fait ici l'écho d'une époque en plein bouleversement où les idées circulent aussi vite que les ombres. Ce long-métrage ne se contente pas de revisiter l'histoire, il la détourne avec une ironie mordante. Une manière unique de joindre le rire à l'analyse sociale. Une occasion de redécouvrir le langage du cinéma et des idées en un seul élan créatif. Voilà un rendez-vous à ne pas manquer pour les amateurs de cinéma qui aiment s'aventurer hors des sentiers battus.
Arte, avec son goût pour l'originalité et l'insolite, nous offre une comédie qui sort de l'oubli ces réflexions politico-économiques sous un jour aussi humoristique qu'inédit. La juxtaposition surprenante de Marx, des vampires et du cinéma muet s'articule dans une danse absurde et satirique qui ne manquera pas de susciter des rires mais aussi des réflexions profondes. Le 7e art se fait ici l'écho d'une époque en plein bouleversement où les idées circulent aussi vite que les ombres. Ce long-métrage ne se contente pas de revisiter l'histoire, il la détourne avec une ironie mordante. Une manière unique de joindre le rire à l'analyse sociale. Une occasion de redécouvrir le langage du cinéma et des idées en un seul élan créatif. Voilà un rendez-vous à ne pas manquer pour les amateurs de cinéma qui aiment s'aventurer hors des sentiers battus.
Distribution
Acteurs
Aleksandre Koberidze
Lilith Stangenberg
Alexander Herbst
Corinna Harfouch
Andreas Döhler
Daniel Hoesl
Kyung-Taek Lie
D
Darja Lewin Chalem
Mareike Beykirch
A
Anton Gonopolski
J
Juan Felipe Amaya González
K
Kirill Adibekov
Réalisateur
Julian Radlmaier
Bande-annonce
Si vous aimez Suceurs de sang : Une comédie marxiste de vampires, vous aimerez aussi
Mercredi 28 octobre
Carey pensait avoir touché le fond avec la demande de divorce de sa femme Ashley, mais le film "Libre échange" prouve qu'il n'avait encore rien vu. Cette comédie romantique piquante et pleine de surprises vous entraîne dans les méandres des relations modernes. Carey, en quête désespérée de réconfort, se tourne vers ses amis, le couple apparemment parfait formé par Julie et Paul. Leur secret ? Une union fondée sur la liberté. Une idée qui semble séduisante à Carey, avant que tout ne dérape.
Le film joue habilement avec les codes de la comédie romantique en explorant des thèmes contemporains comme l'amour non conventionnel et les limites des relations ouvertes. Sans jamais tomber dans la caricature, le scénario offre des moments tantôt hilarants, tantôt émouvants, portés par des dialogues bien sentis. La tension monte d'un cran lorsque Carey outrepasse les règles tacites de ce fragile équilibre, entraînant une cascade de situations cocasses et révélatrices.
Le tournage aurait été marqué par une ambiance joyeuse, reflet de l'alchimie évidente entre les acteurs principaux, qui insufflent au film une authenticité touchante. Un film qui, sous le couvert de la légèreté, interroge sur les fondations mêmes de l'amour et de l'engagement. Une soirée garantie riche en rires et en introspections, vous ne regarderez plus jamais les relations de la même manière.
17:14 -
18:56
Libre échange
Débute dans 5 min
Mercredi 28 octobre
Dans "Touch - Nos étreintes passées", le spectateur est invité à embarquer pour un voyage aussi émouvant qu'inattendu. Kristofer, un Islandais de 73 ans, décide de défier le temps et l'obscurité de l'oubli pour retrouver Miko, l'amour de ses vingt ans. Qu'est-ce qui pousse un homme à replonger dans le passé quand l'avenir se fait de plus en plus incertain ? L'amour, bien sûr, mais aussi le besoin intemporel de recoller les morceaux épars de sa propre histoire.
La quête de Kristofer commence à Londres, un cadre qui évoque tout à la fois la nostalgie et l'espoir d'un futur réconcilié. C'est là, dans un petit restaurant japonais, que l'histoire d'amour a pris racine il y a cinq décennies. Mais rien n'est simple quand on remonte le cours du temps. Dans ce périple chargé de souvenirs, chaque rue, chaque visage devient un miroir des années écoulées.
Le film, tout en délicatesse et en profondeur, questionne notre rapport au temps et à l'amour perdu. Les paysages, tantôt familiers, tantôt exotiques, dépeignent une toile de fond saisissante et invitent à l'évasion. À mi-chemin entre le drame et la réflexion introspective, "Touch - Nos étreintes passées" rappelle que certaines histoires ne s'arrêtent jamais vraiment. Parce que même au crépuscule de la vie, il reste toujours une lumière à rallumer, une étreinte à retrouver.
18:56 -
20:54
Touch - Nos étreintes passées
Mercredi 28 octobre
"The Game" sur Arte nous plonge dans un thriller haletant où l'ordinaire côtoie l'extraordinaire. Michael Douglas incarne Nicholas Van Orton, un homme d'affaires dont la vie bien rangée vole en éclats après un cadeau d'anniversaire pour le moins inhabituel offert par son frère, interprété par Sean Penn. Ce « jeu » que propose la mystérieuse entreprise CRS va pousser Nicholas à reconsidérer toutes ses certitudes.
Un anniversaire qui démarre en apparence comme n'importe quel autre bascule rapidement dans l'inconnu. Les murs de la réalité se fissurent alors que Nicholas se retrouve embarqué dans une série de péripéties qui flirte avec la folie. Sa demeure, théâtre de son quotidien réglé comme une horloge, devient le lieu d'événements inexplicables. La présence de Deborah Kara Unger, dans le rôle d'une serveuse énigmatique, ajoute une couche de mystère supplémentaire à cette intrigue déjà bien dense.
Le film, signé par David Fincher, ne laisse aucun répit et pose une question lancinante : jusqu'où iriez-vous pour distinguer le réel de l'illusion ? La tension est palpable, chaque séquence vous tient en haleine. "The Game", c’est ce genre de film qui vous fait douter de tout, un miroir déformant des angoisses contemporaines où la technologie et le psychologique s’entremêlent. Préparez-vous à une expérience cinématographique des plus déroutantes, qui vous fera réfléchir longtemps après le générique de fin.
21:00 -
23:05
The Game
Mercredi 28 octobre
Arte