Gainsbourg (vie héroïque)
"Gainsbourg (vie héroïque)" nous plonge dans l'univers tumultueux et passionné du jeune Lucien Ginsburg, bien avant qu'il ne devienne l'icône Serge Gainsbourg. Ce biopic captivant retrace le parcours improbable de cet artiste en devenir, naviguant entre le piano classique et le monde vibrant de la peinture. Dans un Paris sous l'Occupation, la musique et l'art deviennent ses échappatoires, avec un père qui lui enseigne le piano et les subtilités de la toile. Mais la guerre ne laisse personne indemne, et la famille Ginsburg est forcée de quitter la capitale pour quelques années.
De retour à Paris, Lucien, la tête pleine de rêves et le cœur lourd d'échecs scolaires, abandonne rapidement les Beaux-Arts. C'est là que le film prend son envol. On suit ses pas hésitants de petit boulot en petit boulot, alors qu’il se cherche encore entre professeur de chant et surveillant. Et puis, un soir, la révélation : Boris Vian, avec ses textes acérés, ouvre une nouvelle voie à Lucien. Une étincelle jaillit, celle qui transformera sa vie et la chanson française à jamais. Le film, à la fois poétique et réaliste, explore les thèmes de l'identité, de la résistance créative face à l'adversité, et de la métamorphose d'un homme en légende. Un voyage cinématographique empreint de musique et d'émotions, à ne pas manquer.
De retour à Paris, Lucien, la tête pleine de rêves et le cœur lourd d'échecs scolaires, abandonne rapidement les Beaux-Arts. C'est là que le film prend son envol. On suit ses pas hésitants de petit boulot en petit boulot, alors qu’il se cherche encore entre professeur de chant et surveillant. Et puis, un soir, la révélation : Boris Vian, avec ses textes acérés, ouvre une nouvelle voie à Lucien. Une étincelle jaillit, celle qui transformera sa vie et la chanson française à jamais. Le film, à la fois poétique et réaliste, explore les thèmes de l'identité, de la résistance créative face à l'adversité, et de la métamorphose d'un homme en légende. Un voyage cinématographique empreint de musique et d'émotions, à ne pas manquer.
Distribution
Acteurs
Eric Elmosnino
Lucy Gordon
Laetitia Casta
Doug Jones
Anna Mouglalis
Réalisateur
Joann Sfar
Bande-annonce
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Mardi 27 octobre
Gérald le Conquérant est un bijou de satire qui plonge son regard acéré sur le chauvinisme à travers la loupe déformante d'un faux documentaire. Fabrice Eboué, en maître incontesté de l'ironie, incarne Gérald, un Normand prêt à tout pour ériger un parc d'attractions à la gloire de Guillaume le Conquérant. Une ambition démesurée qui ne manquera pas de déclencher des rires francs. Les ruses et stratagèmes de Gérald, combinés à l’absurdité des situations, offrent une critique mordante et hilarante des excès du patriotisme local. La réalisation imite à la perfection les codes du documentaire avec un plaisir manifeste à brouiller les pistes entre réalité et fiction. On se laisse emporter par les dialogues savoureux et les situations cocasses qui jalonnent cette aventure hors normes. Ce film est une bouffée d'air frais, qui avec finesse et humour, met en lumière les travers humains. Un régal à savourer sans modération pour qui aime les satires intelligentes et bien ficelées.
18:03 -
19:24
Gérald le Conquérant
Débute dans 10 min
Mardi 27 octobre
Etienne, 35 ans, traîne une rancœur tenace contre Jean-Pat, celui qui a empoisonné son enfance. Leur amitié, si l’on peut l’appeler ainsi, n’a jamais vraiment été de tout repos. Alors, quand la nouvelle du décès de Jean-Pat tombe, Etienne se retrouve pris dans un tourbillon d’émotions contradictoires, mais certainement pas de tristesse. Le voilà avec une mission pour le moins inattendue : organiser l’enterrement de celui qu’il considérait comme son pire ennemi. Une comédie grinçante qui interroge sur les souvenirs d’enfance et la capacité au pardon.
La performance d’Étienne promet de nous embarquer dans un voyage à la fois drôle et émouvant, entre situations cocasses et réflexions plus profondes. Le film jongle habilement entre moments de légèreté et instants de vérité touchants, questionnant ce lien étrange et souvent toxique qui les unissait. Loin des clichés habituels, cette comédie offre un regard neuf sur les relations humaines, teintée d’une ironie mordante et d’un humour noir délectable. Le format, résolument dynamique, n’hésite pas à bousculer les codes du genre pour offrir une expérience rafraîchissante aux spectateurs. Entre rires et larmes, "Adieu Jean-Pat" ne manquera pas de vous surprendre.
19:24 -
20:55
Adieu Jean-Pat
Mardi 27 octobre
Dans "Ripoux 3", on retrouve les aventures rocambolesques de René, un flic à la retraite incarné par Philippe Noiret, dont la vie paisible bascule lorsque la mafia chinoise de Belleville entre en scène. Ayant égaré un sac de billets compromettant, il se retrouve traqué de toutes parts. Jean Rochefort, qui prête ses traits au personnage de François, l'ancien complice de René, se retrouve lui aussi pris dans le tourbillon. Mais voilà, François est désormais débordé par ses nouvelles responsabilités à la préfecture et un stagiaire à former. Un choix cornélien entre la routine et l'appel du chaos.
Le film, réalisé par Claude Zidi, ne manque pas de piment. C'est un cocktail explosif de suspense et d'humour, apanage des comédies policières françaises que Zidi réussit à merveille. Les situations cocasses s'enchaînent, tout en laissant poindre une certaine nostalgie de l'âge d'or des flics ripoux. Mais René a plus d'un tour dans son sac et, pour se sortir de ce guêpier, il décide de simuler sa propre mort. Un subterfuge audacieux, qui promet des péripéties aussi délirantes qu'inattendues.
Les aficionados de la saga retrouveront avec plaisir cette complicité unique entre Noiret et Rochefort, un duo légendaire du cinéma hexagonal. Entre amitié, trahison et rédemption, "Ripoux 3" joue habilement sur la corde sensible tout en gardant le sourire en coin. Un régal pour ceux qui aiment l'action saupoudrée d'un brin de folie.
21:00 -
23:00
Ripoux 3
Mardi 27 octobre
Canal+ Cinema