L'agent secret le plus célèbre de sa Majesté, James Bond, retrouve son smoking pour une mission explosive dans "Goldfinger". Cette aventure, portée par l'inimitable Sean Connery, nous plonge dans un tourbillon de charme, d'actions spectaculaires et de gadgets sophistiqués. Bond doit déjouer les plans machiavéliques d'Auric Goldfinger, un homme d'affaires aux intentions dorées, mais funestes. Conçu pour laisser le spectateur sur le qui-vive, le film alterne scènes d'anthologie et dialogues percutants avec un aplomb indétrônable.
Le regard glacial de Connery et sa réplique culte "Bond, James Bond" n'ont jamais été aussi captivants. Qui pourrait oublier le chapeau mortel de l'inquiétant Oddjob, bras droit de Goldfinger ? Ce film, véritable chef-d'œuvre du cinéma d'espionnage, se déploie à travers des décors somptueux, de Miami à la Suisse, avant de culminer dans l'inoubliable Fort Knox.
Comme à l'accoutumée, la musique de John Barry enveloppe chaque scène d'une intensité palpable, rendant l'expérience encore plus immersive. Le charme opère indéniablement, et on se surprend à retenir son souffle lors des duels finement orchestrés. Véritable symbole des années 60, "Goldfinger" continue de séduire par son élégance et son audace. Un classique à redécouvrir sans modération.
Le regard glacial de Connery et sa réplique culte "Bond, James Bond" n'ont jamais été aussi captivants. Qui pourrait oublier le chapeau mortel de l'inquiétant Oddjob, bras droit de Goldfinger ? Ce film, véritable chef-d'œuvre du cinéma d'espionnage, se déploie à travers des décors somptueux, de Miami à la Suisse, avant de culminer dans l'inoubliable Fort Knox.
Comme à l'accoutumée, la musique de John Barry enveloppe chaque scène d'une intensité palpable, rendant l'expérience encore plus immersive. Le charme opère indéniablement, et on se surprend à retenir son souffle lors des duels finement orchestrés. Véritable symbole des années 60, "Goldfinger" continue de séduire par son élégance et son audace. Un classique à redécouvrir sans modération.
Bande-annonce
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Mardi 27 octobre
Gérald le Conquérant est un bijou de satire qui plonge son regard acéré sur le chauvinisme à travers la loupe déformante d'un faux documentaire. Fabrice Eboué, en maître incontesté de l'ironie, incarne Gérald, un Normand prêt à tout pour ériger un parc d'attractions à la gloire de Guillaume le Conquérant. Une ambition démesurée qui ne manquera pas de déclencher des rires francs. Les ruses et stratagèmes de Gérald, combinés à l’absurdité des situations, offrent une critique mordante et hilarante des excès du patriotisme local. La réalisation imite à la perfection les codes du documentaire avec un plaisir manifeste à brouiller les pistes entre réalité et fiction. On se laisse emporter par les dialogues savoureux et les situations cocasses qui jalonnent cette aventure hors normes. Ce film est une bouffée d'air frais, qui avec finesse et humour, met en lumière les travers humains. Un régal à savourer sans modération pour qui aime les satires intelligentes et bien ficelées.
18:03 -
19:24
Gérald le Conquérant
Débute dans 11 min
Mardi 27 octobre
Etienne, 35 ans, traîne une rancœur tenace contre Jean-Pat, celui qui a empoisonné son enfance. Leur amitié, si l’on peut l’appeler ainsi, n’a jamais vraiment été de tout repos. Alors, quand la nouvelle du décès de Jean-Pat tombe, Etienne se retrouve pris dans un tourbillon d’émotions contradictoires, mais certainement pas de tristesse. Le voilà avec une mission pour le moins inattendue : organiser l’enterrement de celui qu’il considérait comme son pire ennemi. Une comédie grinçante qui interroge sur les souvenirs d’enfance et la capacité au pardon.
La performance d’Étienne promet de nous embarquer dans un voyage à la fois drôle et émouvant, entre situations cocasses et réflexions plus profondes. Le film jongle habilement entre moments de légèreté et instants de vérité touchants, questionnant ce lien étrange et souvent toxique qui les unissait. Loin des clichés habituels, cette comédie offre un regard neuf sur les relations humaines, teintée d’une ironie mordante et d’un humour noir délectable. Le format, résolument dynamique, n’hésite pas à bousculer les codes du genre pour offrir une expérience rafraîchissante aux spectateurs. Entre rires et larmes, "Adieu Jean-Pat" ne manquera pas de vous surprendre.
19:24 -
20:55
Adieu Jean-Pat
Mardi 27 octobre
Dans "Ripoux 3", on retrouve les aventures rocambolesques de René, un flic à la retraite incarné par Philippe Noiret, dont la vie paisible bascule lorsque la mafia chinoise de Belleville entre en scène. Ayant égaré un sac de billets compromettant, il se retrouve traqué de toutes parts. Jean Rochefort, qui prête ses traits au personnage de François, l'ancien complice de René, se retrouve lui aussi pris dans le tourbillon. Mais voilà, François est désormais débordé par ses nouvelles responsabilités à la préfecture et un stagiaire à former. Un choix cornélien entre la routine et l'appel du chaos.
Le film, réalisé par Claude Zidi, ne manque pas de piment. C'est un cocktail explosif de suspense et d'humour, apanage des comédies policières françaises que Zidi réussit à merveille. Les situations cocasses s'enchaînent, tout en laissant poindre une certaine nostalgie de l'âge d'or des flics ripoux. Mais René a plus d'un tour dans son sac et, pour se sortir de ce guêpier, il décide de simuler sa propre mort. Un subterfuge audacieux, qui promet des péripéties aussi délirantes qu'inattendues.
Les aficionados de la saga retrouveront avec plaisir cette complicité unique entre Noiret et Rochefort, un duo légendaire du cinéma hexagonal. Entre amitié, trahison et rédemption, "Ripoux 3" joue habilement sur la corde sensible tout en gardant le sourire en coin. Un régal pour ceux qui aiment l'action saupoudrée d'un brin de folie.
21:00 -
23:00
Ripoux 3
Mardi 27 octobre
France 2