Aux jours qui viennent
Dans "Aux jours qui viennent", préparez-vous à plonger dans un drame intime et poignant qui explore les cicatrices du passé et les promesses de renouveau. Zita Hanrot incarne Laura, une mère célibataire de trente ans, qui tente de se libérer des chaînes d'une relation toxique avec Joachim, joué par Bastien Bouillon. Alors que Laura s'efforce de maintenir une vie apparemment paisible à Nice, les échos de son histoire passée avec Joachim continuent de la hanter. Cependant, un dîner avec Lazare, interprété par Aurélien Gabrielli, pourrait bien marquer le début d'une nouvelle ère.
L'accident de Shirine, incarnée par Alexia Chardard, la nouvelle compagne de Joachim, devient le catalyseur d'une alliance inattendue entre les deux femmes. Victimes de la même violence sournoise, elles trouvent en l'autre un miroir de leurs souffrances et une épaule sur laquelle s'appuyer. En toile de fond, les rues lumineuses de Nice contrastent avec les ombres de la vie de Laura, ajoutant une profondeur visuelle à son chemin vers la rédemption.
Ce film, habilement tissé autour des thèmes de résilience et d'entraide féminine, pousse le spectateur à s'interroger : jusqu'où peut-on aller pour se reconstruire ? La performance sensible de Zita Hanrot, alliée à une réalisation délicate, transforme chaque scène en un tableau émotionnel vibrant. "Aux jours qui viennent" est une exploration sincère des combats invisibles et des petites victoires qui jalonnent la vie. Un rendez-vous cinématographique à ne pas manquer.
L'accident de Shirine, incarnée par Alexia Chardard, la nouvelle compagne de Joachim, devient le catalyseur d'une alliance inattendue entre les deux femmes. Victimes de la même violence sournoise, elles trouvent en l'autre un miroir de leurs souffrances et une épaule sur laquelle s'appuyer. En toile de fond, les rues lumineuses de Nice contrastent avec les ombres de la vie de Laura, ajoutant une profondeur visuelle à son chemin vers la rédemption.
Ce film, habilement tissé autour des thèmes de résilience et d'entraide féminine, pousse le spectateur à s'interroger : jusqu'où peut-on aller pour se reconstruire ? La performance sensible de Zita Hanrot, alliée à une réalisation délicate, transforme chaque scène en un tableau émotionnel vibrant. "Aux jours qui viennent" est une exploration sincère des combats invisibles et des petites victoires qui jalonnent la vie. Un rendez-vous cinématographique à ne pas manquer.
Distribution
Acteurs
Zita Hanrot
Bastien Bouillon
Alexia Chardard
Marianne Basler
M
Maya Hirsbein
Réalisateur
N
Nathalie Najem
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Samedi 19 septembre
Kristofer n'a jamais oublié Miko, son grand amour de jeunesse, et il est prêt à traverser les continents pour la retrouver. Dans "Touch - Nos étreintes passées", ce septuagénaire islandais se lance dans une quête aussi émouvante que poignante, déclenchée par l'annonce d'une maladie qui ne lui laisse que peu de temps. Le film nous entraîne dans un voyage à la fois géographique et intérieur, où chaque pas à Londres ranime des souvenirs enfouis. On découvre un Kristofer nostalgique, mais déterminé, hanté par les jours passés dans ce petit restaurant japonais, lieu de sa première et unique grande passion.
Le réalisateur nous offre une œuvre empreinte de délicatesse, où le temps qui passe est à la fois un ennemi et un allié. Les paysages urbains londoniens, capturés avec une élégance cinématographique, soulignent la solitude d'un homme qui se bat contre l'oubli. Ce film interroge subtilement : que ferions-nous si nous savions que nos jours sont comptés ? La recherche de Miko devient alors un prétexte pour Kristofer de renouer avec lui-même, de découvrir des vérités cachées, et peut-être, d'accorder son pardon.
L'atmosphère est à la fois mélancolique et pleine d'espoir, portée par une bande sonore qui accompagne magnifiquement les émotions de ce voyage initiatique. "Touch - Nos étreintes passées" n'est pas qu'une simple histoire d'amour perdu : c'est une ode à la mémoire, à ce qui forge nos vies et nos choix. Une invitation à ne jamais renoncer à l'amour, même lorsque l'horizon semble obscur.
19:02 -
21:00
Touch - Nos étreintes passées
Débute dans 1 min
Samedi 19 septembre
"Possessions" sur France 4 nous plonge dans les méandres des relations humaines et sociales, en plein cœur des montagnes. Ce drame captivant suit le parcours d'un couple modeste qui quitte le plat pays pour les hauteurs majestueuses, espérant un nouveau départ. Mais l'accueil chaleureux de leurs propriétaires cache des non-dits qui viendront bouleverser leur quotidien.
Les montagnes, avec leur grandeur et leur isolement, deviennent le témoin muet de tensions grandissantes. L'atmosphère se fait oppressante, à mesure que nos protagonistes se demandent si la gentillesse apparente n'est pas une façade. Qu'est-ce qui pousse ces propriétaires à tant de largesse ? Les questions affluent, les regards se croisent, et peu à peu, l'humiliation s'invite à la table des invités.
Le contraste entre la simplicité du couple et la condescendance des propriétaires met en lumière des enjeux sociaux percutants. Cette série drame interroge sur la dignité, l'orgueil et les faux-semblants. Les dialogues finement ciselés et les paysages à couper le souffle ajoutent une dimension presque cinématographique à cette intrigue. Un huis clos montagnard où l'on se demande si la véritable possession ne réside pas dans la maîtrise des apparences.
"Possessions" se savoure comme un thriller psychologique, où chaque scène fait monter la tension d'un cran. C'est une histoire où l'humain, dans toute sa complexité, devient à la fois le bourreau et la victime. Un drame qui résonne longtemps après le générique de fin.
21:00 -
22:35
Possessions
Samedi 19 septembre
Omar Raddad, un nom qui résonne encore aujourd'hui dans les mémoires, revient sur le devant de la scène avec ce drame poignant. "Omar m'a tuer" retrace cette affaire judiciaire emblématique des années 90, où le jardinier est accusé du meurtre brutal de sa patronne, Ghislaine Marchal. Mais au-delà du simple fait divers, le film, réalisé avec une intensité saisissante, nous plonge dans les méandres de la justice et des erreurs possibles du système. Sami Bouajila, dans le rôle d'Omar, livre une performance bouleversante qui interroge sur la notion même de culpabilité et de préjugés.
Le film explore les rouages complexes de l'enquête, les failles d'une condamnation qui a soulevé tant de questions. Peut-on vraiment se fier aux apparences, à ces quelques mots écrits en lettres de sang ? Le réalisateur, en jouant sur un rythme haletant et une mise en scène sobre mais efficace, nous tient en haleine. Les enjeux sont clairs : l'innocence présumée face à une vérité judiciaire troublée.
Avec des scènes magistralement orchestrées et un casting impeccable, "Omar m'a tuer" ne se contente pas de raconter une histoire, il ébranle nos certitudes. Une immersion dans l'univers judiciaire français qui ne laissera personne indifférent.
22:35 -
23:55
Omar m'a tuer
Dimanche 20 septembre
Canal+ Cinema