Alpha
Plongée dans le Havre des années 1980, "Alpha" est une œuvre cinématographique poignante et envoûtante. Le jeune Alpha, 13 ans, se débat dans un quotidien assombri par les rumeurs et la solitude. Sa mère, médecin de profession, fait face à l'isolement alors qu'une mystérieuse maladie jette une ombre sur leur foyer. Et comme si cela ne suffisait pas, un tatouage en forme de "A", gravé à l'école, devient une source d'angoisse pour Alpha lorsqu'il se met à saigner. Métaphorique et perturbant, ce symbole devient le miroir de ses souffrances.
Alors que le harcèlement scolaire s'intensifie, l'arrivée d'Amin, l'oncle toxicomane et séropositif, apporte un souffle nouveau — mais non sans chaos. Amin, personnage complexe et tourmenté, devient un allié inattendu pour Alpha. Leur relation naissante, bien que bâtie sur des fondations instables, ouvre une fenêtre d'espoir. Le film explore avec une justesse rare le thème des liens familiaux et de la rédemption.
Avec une atmosphère teintée de réalisme et une tension palpable, "Alpha" s'impose comme un récit initiatique où douceur et brutalité s'entremêlent. Les enjeux sont élevés, les émotions brutes et authentiques. Un véritable drame social à ne pas manquer, qui nous rappelle que parfois, les liens les plus improbables sont ceux qui nous sauvent.
Alors que le harcèlement scolaire s'intensifie, l'arrivée d'Amin, l'oncle toxicomane et séropositif, apporte un souffle nouveau — mais non sans chaos. Amin, personnage complexe et tourmenté, devient un allié inattendu pour Alpha. Leur relation naissante, bien que bâtie sur des fondations instables, ouvre une fenêtre d'espoir. Le film explore avec une justesse rare le thème des liens familiaux et de la rédemption.
Avec une atmosphère teintée de réalisme et une tension palpable, "Alpha" s'impose comme un récit initiatique où douceur et brutalité s'entremêlent. Les enjeux sont élevés, les émotions brutes et authentiques. Un véritable drame social à ne pas manquer, qui nous rappelle que parfois, les liens les plus improbables sont ceux qui nous sauvent.
Distribution
Acteurs
Mélissa Boros
Tahar Rahim
Golshifteh Farahani
Emma Mackey
Finnegan Oldfield
Réalisateur
Julia Ducournau
Si vous aimez Alpha, vous aimerez aussi
Dimanche 26 juillet
Plongez dans l'univers hilarant de "Un gars, une fille", où l'amour et les disputes se mêlent dans le quotidien rocambolesque de Jean et Alexandra. Incarné par le duo charismatique Jean Dujardin et Alexandra Lamy, ce couple trentenaire illumine l'écran par son authenticité et sa complicité indéfectible. Loulou, séducteur incorrigible et souvent à côté de la plaque, se confronte à Chouchou, une femme de caractère dont le pragmatisme sans faille est parfois source de tensions. Mais ne vous y trompez pas, derrière chaque éclat de colère se cache un éclat de rire. Qui n'a jamais transformé une simple divergence d'opinion sur la meilleure manière de plier une carte en sujet de débat passionné ?
Dans leur cocon parisien, entre batailles d'oreillers et discussions enflammées sur les chaussettes qui traînent, ces deux-là nous rappellent que l'amour, ce n'est jamais tout blanc ou tout noir. Les péripéties du quotidien, avec leurs amis qui s'invitent toujours au mauvais moment, ou les escapades en famille souvent stressantes, sont autant de petites aventures qui cimentent leur relation. Le charme du show réside dans sa capacité à magnifier l'ordinaire, transformant les petites misères de la vie à deux en tranches de rire et de tendresse.
Et si la question à un million d'euros était : comment réussir à s'aimer quand on est aussi doué pour se disputer que pour se réconcilier ? Une chose est certaine, "Un gars, une fille" nous prouve que, dans le grand livre du couple, l'humour est souvent la meilleure des thérapies.
18:00 -
21:10
Un gars, une fille
Débute dans 29 min
Dimanche 26 juillet
Un vent de fraîcheur souffle ce soir sur TF1 avec "Supercondriaque", une comédie irrésistible qui promet de décoincer les zygomatiques. Porté par un duo de choc, Dany Boon et Kad Merad, ce film explore avec dérision les mésaventures d'un hypocondriaque invétéré. Romain Faubert, interprété par Dany Boon, est un quarantenaire aussi attachant qu'envahissant. Lui trouver une compagne serait pour le Dr Dimitri Zvenka, joué par Kad Merad, un remède idéal à ses troubles obsessionnels.
Dans cette quête, les rebondissements ne manquent pas et l'humour est omniprésent. Le clin d'œil à l'amitié entre les deux acteurs se ressent à l'écran, leur complicité insufflant une dynamique vivifiante à chaque scène. Impossible de ne pas se laisser embarquer par leurs pitreries et quiproquos.
Le film, réalisé par Dany Boon lui-même, mêle habilement tendresse et hilarité, tout en posant un regard amusé sur nos petites névroses. La réalisation ponctuée de situations cocasses offre une parenthèse bienvenue et bien rythmée. En toile de fond, l'amour s'invite subtilement lorsque Romain succombe au charme de la sœur de son médecin.
Avec son scénario pétillant et ses acteurs en grande forme, "Supercondriaque" est un antidote parfait à la morosité ambiante. Prêts pour une cure de bonne humeur ? Installez-vous confortablement pour une soirée placée sous le signe du rire et de l'émotion.
21:10 -
23:15
Supercondriaque
Dimanche 26 juillet
"Running Man", une course effrénée à travers un univers futuriste où la survie se joue à chaque seconde. Ce film culte réalisé par Paul Michael Glaser, vous plonge dans un monde dystopique où la télévision règne en maîtresse absolue. Arnold Schwarzenegger incarne Ben Richards, un ancien pilote d'hélicoptère accusé à tort de massacre, forcé de participer à un jeu télévisé meurtrier. Accompagné d'une distribution solide, dont María Conchita Alonso et Richard Dawson, le film propose une réflexion mordante sur les dérives médiatiques et la manipulation de masse.
Inspiré du roman de Stephen King, écrit sous le pseudonyme de Richard Bachman, "Running Man" ne se contente pas de vous livrer une simple chasse à l'homme. C'est une critique acerbe et visionnaire de la société du spectacle. On y retrouve une atmosphère électrique, où chaque scène est un cocktail d'action et de tension savamment dosé. L'esthétique visuelle, typique des années 80, confère une dimension rétro-futuriste séduisante au récit.
Les enjeux sont clairs : se battre pour la vérité ou périr devant une audience avide de sensations fortes. Comment ne pas frémir face à l'éthique trouble d'une société où l'audimat prime sur l'humanité ? Ce film, bien au-delà de son action trépidante, soulève des questions toujours pertinentes sur notre fascination pour le voyeurisme et la violence. Une œuvre à voir et à revoir pour son rythme haletant et sa portée prophétique.
18:08 -
20:19
Running Man
Dimanche 26 juillet
Canal+