Dans cet épisode haletant de "Happy Valley", diffusé sur Arte, Catherine Cawood (incarnée par l'inénarrable Sarah Lancashire) se prépare à tirer sa révérence après des années de service dans la police. Mais ce dernier jour de travail n’aura rien de reposant. La tension monte d’un cran alors que Tommy Lee Royce, le charismatique mais redoutable personnage interprété par James Norton, se retrouve trahi par ses alliés, les Knezevic. Dans une scène à couper le souffle, il réussit à s'échapper après un sanglant règlement de comptes.
Au commissariat, l'atmosphère est tout aussi électrique. L’adolescent Ryan, interprété avec une justesse désarmante, est interrogé par l’inspecteur Andy Shepherd. Le jeune homme livre des révélations surprenantes sur son enseignant, Hepsworth, dévoilant les failles d’un mariage en péril. Et ce n’est pas tout : il lâche une bombe en évoquant les projets d’exil de Royce à Marbella, ajoutant une nouvelle couche de mystère et de tension.
Ce mélange explosif de drame personnel et d'action policière est magnifiquement orchestré par Sally Wainwright, la créatrice de la série, qui continue de nous tenir en haleine. "Happy Valley" n’est pas qu’une simple série policière, c’est une plongée intense dans les complexités humaines, un miroir des passions et des démons qui nous habitent. Une série qui, une fois de plus, captive par son écriture acérée et ses performances inoubliables.
Au commissariat, l'atmosphère est tout aussi électrique. L’adolescent Ryan, interprété avec une justesse désarmante, est interrogé par l’inspecteur Andy Shepherd. Le jeune homme livre des révélations surprenantes sur son enseignant, Hepsworth, dévoilant les failles d’un mariage en péril. Et ce n’est pas tout : il lâche une bombe en évoquant les projets d’exil de Royce à Marbella, ajoutant une nouvelle couche de mystère et de tension.
Ce mélange explosif de drame personnel et d'action policière est magnifiquement orchestré par Sally Wainwright, la créatrice de la série, qui continue de nous tenir en haleine. "Happy Valley" n’est pas qu’une simple série policière, c’est une plongée intense dans les complexités humaines, un miroir des passions et des démons qui nous habitent. Une série qui, une fois de plus, captive par son écriture acérée et ses performances inoubliables.
Distribution
Acteurs
James Norton
Anthony Flanagan
Mark Stanley
Con O'Neill
Charlie Murphy
R
Rhys Connah
Greg Kolpakchi
Vincent Franklin
Amit Shah
Sarah Lancashire
Siobhan Finneran
Mollie Winnard
Réalisateur
F
Fergus O'Brien
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Vendredi 17 juillet
"Jeunes mères" sur Canal+ Cinema est un film poignant qui explore les méandres de la maternité adolescente. Dans ce drame intimiste, cinq jeunes femmes se retrouvent sous le même toit, chacune cherchant à naviguer les eaux tumultueuses de la maternité précoce. Babette Verbeek incarne Jessica, une adolescente dont le passé d'abandon la hante, mais qui lutte pour offrir à son enfant la stabilité qui lui a manqué. Elsa Houben, dans le rôle de Naïma, est prise entre ses rêves d'avenir et les réalités d'une maternité imminente.
L'atmosphère de la maison maternelle, à la fois refuge et cocon de tensions, est un témoin silencieux des dilemmes quotidiens de ces jeunes femmes. Janaïna Halloy-Folkan campe Perla, dont l'histoire d'amour vacille sous le poids des responsabilités. Lucie Laruelle, en Lili, est confrontée à un choix déchirant : confier son enfant à une famille d'accueil pour lui assurer un avenir meilleur. Quant à Samia Hilmi, elle donne vie à Julie, qui rêve d'un avenir stable avec son compagnon malgré les incertitudes qui jalonnent leur chemin.
Ce film, avec sa réalisation sensible, invite à une réflexion sur les sacrifices et les espoirs qui accompagnent la maternité à un si jeune âge. Les éducatrices, des figures bienveillantes, jouent un rôle crucial en offrant soutien et conseils indispensables. À travers leurs parcours entremêlés, "Jeunes mères" nous rappelle que, même dans les moments de doute, la solidarité et l'amour peuvent éclairer les chemins les plus sombres. Une œuvre qui ne manquera pas de toucher en profondeur les spectateurs.
04:55 -
06:36
Jeunes mères
Débute dans 9 min
Vendredi 17 juillet
"La petite histoire de France", c'est la promesse d'un voyage temporel hilarant où l'Histoire se conjugue à l'humour. Nichée sur les ondes de W9, cette série télévisée fait la part belle aux figures emblématiques du passé, mais sous un angle que peu ont osé explorer. Imaginez Vercingétorix, Jeanne d'Arc ou encore Napoléon, non pas dans leur grandeur légendaire, mais dans l'intimité de leur quotidien, entourés de personnages fictifs qui leur rendent hommage avec tendresse et dérision.
Les scénaristes de cette pépite télévisuelle ont su trouver le ton juste pour mêler faits historiques et situations comiques, offrant ainsi une relecture rafraîchissante des manuels d'histoire. Chaque sketch, minutieusement travaillé, interpelle par sa capacité à humaniser ces géants de l'Histoire, souvent perçus comme inaccessibles et figés dans le marbre des statues. Qui aurait cru que la vie de ces personnages pouvait être aussi... amusante ?
L'atmosphère décalée de la série permet aux spectateurs de voir au-delà des batailles et des conquêtes, et de découvrir des aspects plus légers, voire absurdes, de ces époques. Ce format de courtes saynètes assure un rythme effréné et une diversité de contextes, propices à l'évasion et au rire. Les contrastes entre la solennité des événements historiques et les situations cocasses dans lesquelles se retrouvent nos héros font mouche à chaque fois.
En somme, "La petite histoire de France" est une invitation à redécouvrir le passé avec un sourire aux lèvres, prouvant que l'Histoire, même la plus sérieuse, peut être source d'un humour délicieux.
07:10 -
09:10
La petite histoire de France
Vendredi 17 juillet
Plongez dans l'univers décalé de Kaamelott, où les légendes arthuriennes prennent une tournure résolument cocasse sous la plume acérée d'Alexandre Astier. Incarnant lui-même le roi Arthur, ce dernier nous livre une fresque où le mythe se confond allègrement avec la comédie. Le Ve siècle n'a jamais été aussi drôle que dans cette interprétation où la sagesse du roi vacille autant que sa patience face à son entourage excentrique. Guenièvre, campée par Anne Girouard, est loin d'être la muse érudite que l'histoire voudrait nous faire croire ; sa naïveté est une source inépuisable de quiproquos.
Les chevaliers de la Table ronde, quant à eux, sont plus enclins à lever leur verre qu'à lever l'épée. Perceval et Karadoc, interprétés par Franck Pitiot et Jean-Christophe Hembert, maîtrisent l'art de la ripaille bien plus que celui du combat. Et que dire de Merlin, joué par Jacques Chambon, dont la magie est aussi imprévisible qu'un jour sans pain ? Les dialogues ciselés et le talent des acteurs insufflent une dynamique unique à cette série qui conjugue histoire et humour avec brio.
Le tournage, souvent marqué par l'humour et les improvisations, a donné lieu à des anecdotes légendaires autant que les exploits des personnages. Entre les gaffes de Bohort, plus intéressé par son apparence que par les batailles, et les aspirations chevaleresques d’Yvain et Gauvain, tout est prétexte à rire. Kaamelott s'impose comme une série culte, où chaque épisode est une épopée burlesque qui fait mouche à chaque réplique. Incontournable pour quiconque cherche à voir le monde médiéval sous un autre jour.
09:10 -
11:20
Kaamelott
Vendredi 17 juillet
Arte