L'année sainte
Dans "L'année sainte", Jean Gabin incarne Max Lambert, un vieux briscard du grand banditisme, aux côtés de Jean-Claude Brialy, alias Pierre Bizet, le "séminariste". Ce duo insolite et attachant s'évade de prison avec un plan en tête : récupérer un trésor caché à Rome, en pleine effervescence de l'Année Sainte 1975. Les deux compères, grimés en ecclésiastiques, espèrent passer inaperçus dans la foule pieuse. Mais rien ne se passe comme prévu. L'avion qui devait les mener vers leur but est détourné par des pirates de l'air, ajoutant une complication inattendue à leur audacieux projet.
Le film, réalisé par René Clair, joue habilement avec les codes du polar et de la comédie, offrant un rythme effréné ponctué de dialogues savoureux. Gabin, impérial comme à son habitude, trouve en Brialy un partenaire de choix, leur alchimie à l'écran est un régal. Le contexte religieux de l'Année Sainte n'est pas seulement un décor, mais un personnage à part entière qui amplifie le sentiment d'urgence et d'absurde. Avec un scénario oscillant entre tension et humour, "L'année sainte" révèle l'art de mêler habilement des genres a priori opposés.
Les péripéties de nos faux religieux nous emmènent à travers une Europe des années 70 en pleine mutation, où le voyage en avion était encore une aventure en soi. Le film se distingue par sa capacité à surprendre le spectateur à chaque instant, jouant de rebondissements aussi inattendus que réjouissants. Une virée cinématographique qui promet autant de rire que de suspense, jusqu'au dernier acte. Une œuvre intemporelle à (re)découvrir sans modération.
Le film, réalisé par René Clair, joue habilement avec les codes du polar et de la comédie, offrant un rythme effréné ponctué de dialogues savoureux. Gabin, impérial comme à son habitude, trouve en Brialy un partenaire de choix, leur alchimie à l'écran est un régal. Le contexte religieux de l'Année Sainte n'est pas seulement un décor, mais un personnage à part entière qui amplifie le sentiment d'urgence et d'absurde. Avec un scénario oscillant entre tension et humour, "L'année sainte" révèle l'art de mêler habilement des genres a priori opposés.
Les péripéties de nos faux religieux nous emmènent à travers une Europe des années 70 en pleine mutation, où le voyage en avion était encore une aventure en soi. Le film se distingue par sa capacité à surprendre le spectateur à chaque instant, jouant de rebondissements aussi inattendus que réjouissants. Une virée cinématographique qui promet autant de rire que de suspense, jusqu'au dernier acte. Une œuvre intemporelle à (re)découvrir sans modération.
Distribution
Acteurs
Jean Gabin
Jean-Claude Brialy
Danielle Darrieux
Nicoletta Machiavelli
Maurice Teynac
Réalisateur
Jean Girault
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Mercredi 24 juin
Downton Abbey III : Le grand final, une conclusion majestueuse et émouvante à l'une des sagas les plus raffinées de ces dernières années. Portée par un casting d'exception, dont Hugh Bonneville et Maggie Smith, cette œuvre cinématographique déroule avec élégance le tapis rouge pour les fans de la série culte. Ce film ne fait pas qu'achever une époque ; il la célèbre avec une mise en scène somptueuse qui n'a rien à envier aux plus grandes fresques historiques.
À travers les couloirs et les salons de l'iconique domaine, les intrigues se tissent avec la finesse d'une dentelle d'époque. La plume acérée de Julian Fellowes, scénariste et créateur de la série, nous offre une savoureuse plongée dans les méandres de l'aristocratie anglaise et des serviteurs qui forment l'âme de la maison. Chaque dialogue est une pièce d'orfèvrerie, chaque scène une toile de maître.
Le film aborde les thèmes universels de l'évolution et du changement, tout en préservant l'essence même des personnages que le public a appris à aimer et à chérir au fil des saisons. Une question demeure : comment la famille Crawley et ses domestiques feront-ils face à la modernité qui frappe à leur porte ? Les réponses sont servies avec une dose de suspense qui garde le spectateur en haleine jusqu'au dernier acte.
L'atmosphère feutrée de Downton Abbey est sublimée par une bande originale envoûtante, accentuant chaque émotion par des notes délicates et poignantes. C'est un véritable adieu à une ère, un dernier regard sur un monde révolu, mais toujours vivant dans le cœur des admirateurs. Une œuvre à ne pas manquer pour tous ceux qui ont vibré au rythme des hauts et des bas de Downton. Voilà une fin qui, à coup sûr, résonnera longtemps après le générique de fin.
18:59 -
21:00
Downton Abbey III : Le grand final
Mercredi 24 juin
Dans le film "Rosalie", diffusé sur Arte, l'amour et les préjugés s'entremêlent dans une fresque historique captivante. En 1870, Abel Deluc, interprété avec panache, voit sa vie basculer lorsqu'il décide d'épouser Rosalie, une femme qu'il n'a jamais vue auparavant. Poussé par l'urgence des dettes qui l'accablent, ce tenancier de bar espère que la dot promise par le père de Rosalie le sauvera. Mais la première nuit de noces est un choc : Rosalie, malgré sa beauté, porte une pilosité abondante, un détail qui bouleverse les attentes d'Abel.
Cela vous pousserait-il à tout remettre en question ? Cette œuvre explore avec sensibilité la lutte intérieure d'Abel face à ses propres préjugés. Il évolue progressivement, apprenant à voir au-delà des apparences. Le film, en plus de son cadre historique soigné, plonge dans des thématiques intemporelles comme l'acceptation de soi et de l'autre. Alors que la relation entre Abel et Rosalie se développe, "Rosalie" nous invite à une réflexion sur l'amour véritable et les fausses perceptions.
Une narration poignante et des performances d'acteurs émouvantes font de "Rosalie" une exploration touchante des complexités des relations humaines à une époque où les apparences définissaient souvent les destinées. À ne pas manquer pour ceux qui cherchent une histoire d'amour hors du commun et un voyage dans le temps empreint d'émotions sincères.
21:00 -
22:50
Rosalie
Mercredi 24 juin
Plongée au cœur de Wisteria Lane, où les apparences sont souvent trompeuses, cet épisode de "Desperate Housewives" promet une nouvelle dose de drame et de révélations. Edie, toujours aussi audacieuse, décide de dévoiler ses sentiments à Mike, mais la réponse du beau plombier reste à découvrir. Pendant ce temps, Carolyn tente de racheter ses erreurs passées auprès de Bree, dont la façade impeccable cache bien des tempêtes. Susan, quant à elle, se voit proposer une soirée élégante par Ian pour rencontrer une éminente éditrice londonienne. Mais le cœur a ses raisons, et Susan préfère décliner l'invitation, ce qui laisse le champ libre à d'autres intrigues.
Gabrielle et Carlos continuent leur affrontement épique autour de leur divorce. Leurs échanges, aussi acides qu'hilarants, nous rappellent que l'amour et la haine peuvent parfois être les deux faces d'une même médaille. De son côté, Lynette doit faire face à une surprise de taille : la pizzeria de ses rêves n’est qu’un taudis poussiéreux. Tom espère transformer ce lieu en un business florissant, mais il devra d'abord convaincre sa femme, bien plus pragmatique.
Cet épisode, entre tensions et émotions, explore avec finesse les complexités des relations humaines. Les dialogues percutants et les situations inattendues confirment une fois de plus pourquoi "Desperate Housewives" reste une série incontournable. Les femmes de Wisteria Lane n'ont pas fini de nous surprendre.
19:00 -
20:00
Desperate Housewives
Mercredi 24 juin
Paris Première