Maria
Maria Callas revient sur le devant de la scène, non pas pour un récital, mais à travers l'écran, incarnée par l'intense Angelina Jolie. Le film nous plonge dans l'année 1977, dans un Paris mélancolique, où l'ancienne diva de l'opéra se débat avec une santé déclinante et un isolement poignant. Dans son appartement parisien, Maria semble aussi enfermée dans ses souvenirs que dans ses murs. À ses côtés, Ferruccio, son majordome loyal, et Bruna, sa femme de ménage dévouée, deviennent ses seuls liens avec le monde extérieur. Ce huis-clos intime et étouffant révèle une femme en quête de rédemption artistique, malgré les obstacles que la vie met sur son chemin.
Les ambitions de Maria Callas sont aussi grandes que les défis qu'elle doit surmonter. Les répétitions solitaires, les médicaments qui la maintiennent debout, tout cela fait partie de son combat quotidien pour retrouver la voix qui a fait d'elle une légende. Et pourtant, son corps affaibli semble sans cesse la trahir, la ramenant à cette réalité impitoyable. Ferruccio, avec une tendresse mêlée d'inquiétude, la pousse à consulter le docteur Fontainebleau, l'incitant à équilibrer passion et santé. Cette fresque, riche en émotions, raconte la lutte d'une femme pour revivre la magie d'antan, tout en explorant les ombres d'une existence marquée par la célébrité et la solitude. Une tranche de vie où l'espoir et la désillusion s'entrelacent dans une danse tragique, laissant le spectateur touché par le destin d'une icône.
Les ambitions de Maria Callas sont aussi grandes que les défis qu'elle doit surmonter. Les répétitions solitaires, les médicaments qui la maintiennent debout, tout cela fait partie de son combat quotidien pour retrouver la voix qui a fait d'elle une légende. Et pourtant, son corps affaibli semble sans cesse la trahir, la ramenant à cette réalité impitoyable. Ferruccio, avec une tendresse mêlée d'inquiétude, la pousse à consulter le docteur Fontainebleau, l'incitant à équilibrer passion et santé. Cette fresque, riche en émotions, raconte la lutte d'une femme pour revivre la magie d'antan, tout en explorant les ombres d'une existence marquée par la célébrité et la solitude. Une tranche de vie où l'espoir et la désillusion s'entrelacent dans une danse tragique, laissant le spectateur touché par le destin d'une icône.
Distribution
Acteurs
Anamaria Vartolomei
Matt Dillon
Giuseppe Maggio
Céleste Brunnquell
Yvan Attal
Réalisateur
Jessica Palud
Bande-annonce
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Samedi 7 mars
C'est un voyage émouvant dans les méandres du passé et les complexités des relations familiales que nous propose "La fille d'un grand amour". En 1991, Cécile, étudiante prometteuse de la prestigieuse FEMIS, décide de consacrer son film de fin d'études à un sujet qui lui tient particulièrement à cœur : ses parents. Séparés depuis plus de quinze ans, Ana et Yves n'imaginent pas que le documentaire de leur fille les réunira pour une projection chargée d'émotions. Les retrouvailles, si longtemps attendues et redoutées, ravivent espoirs et tensions. Yves, résidant en région parisienne, prend la décision courageuse de passer un week-end chez Ana, dans sa maison pittoresque des Pyrénées. Ce séjour, entre souvenirs nostalgiques et confrontations aigres-douces, met à nu des blessures encore vivantes. Avec une sensibilité à fleur de peau, le film explore les thèmes universels de l'amour perdu, du pardon et des liens indéfectibles de la famille. Un huis clos aussi captivant qu'intime où chaque regard, chaque silence en dit long. Une œuvre qui ne manquera pas de toucher le spectateur en plein cœur.
19:29 -
21:00
La fille d'un grand amour
Samedi 7 mars
Dans le film "Le passé", France 4 nous plonge dans une atmosphère chargée d'émotions et de non-dits. Ahmad, interprété avec une rare sensibilité, débarque à Paris pour clore un chapitre de sa vie : son mariage avec Marie, qu'il n'a pas vue depuis quatre ans. Dès les premières minutes, le réalisateur capte notre attention avec une mise en scène délicate des retrouvailles entre ces anciens amants, désormais séparés par les aléas de la vie. La demeure familiale devient rapidement le théâtre de tensions sous-jacentes et de secrets familiaux, révélant une complexité humaine poignante.
Ce drame intime nous questionne : peut-on réellement tourner la page sans affronter le passé ? Marie, solide et vulnérable à la fois, vit dans leur ancienne maison avec ses deux filles et le fils de Samir, son nouveau compagnon. Ce dernier, rongé par la culpabilité de l'accident de sa femme, comateuse, ajoute une couche supplémentaire de drame à cette histoire déjà riche en émotions.
Le retour d'Ahmad, loin d'être une simple formalité administrative, agit comme un catalyseur. Les souvenirs refont surface, les blessures se réveillent, et les masques tombent. La caméra, discrète mais incisive, capte avec justesse les regards, les silences éloquents et les soupirs résignés. "Le passé", c'est une invitation à réfléchir sur la fragilité des liens familiaux et l'inéluctabilité des choix que l'on fait. Un film qui ne laisse personne indifférent et dont les échos résonnent longtemps après le générique de fin.
21:00 -
23:05
Le passé
Samedi 7 mars
"Va, vis et deviens" est bien plus qu'un simple récit de survie, c'est une exploration poignante des identités, des origines et des secrets qui nous façonnent. En 1984, dans la chaleur et la poussière des camps de réfugiés soudanais, une mère éthiopienne, désespérée mais résolue, confie à son fils un secret aussi lourd que vital. Dis que tu es juif. Dis que tu es orphelin. Et avec ces mots, Schlomo, interprété avec une intensité remarquable par Moshe Agazai, embarque pour un voyage qui le mènera de l'Afrique à Israël.
L'opération Moïse, une mission de sauvetage aussi audacieuse que dangereuse, ouvre les portes du rêve d'une nouvelle vie à de nombreux Falachas. Pour Schlomo, ce passage à Jérusalem est aussi une entrée dans un univers inconnu, où les rituels religieux remplacent les chants d'enfance. Recueilli par Yaël et Yoram, incarnés brillamment par Yaël Abecassis et Roschdy Zem, le jeune garçon découvre l'amour et la stabilité, mais aussi le mensonge omniprésent qui l'éloigne de sa véritable identité.
À travers la caméra sensible du réalisateur, chaque scène est une mosaïque de sentiments complexes : la gratitude, le désespoir, la culpabilité, mais surtout l'espoir indomptable de trouver sa place. Les silences entre les mots de Schlomo sont parfois plus éloquents que ses paroles, évoquant l'immense poids d'un secret qui ne cesse de le hanter. Ce film, tissé de nuances et de profondeur, interroge sur ce que signifie vraiment appartenir à une culture, une famille, un pays. Une œuvre magistrale qui résonne bien au-delà de son cadre temporel et géographique.
23:05 -
01:30
Va, vis et deviens
Samedi 7 mars
Canal+