De mauvaise foi
Dans le film "De mauvaise foi", Canal+ Cinéma nous plonge dans le Paris cossu où l'apparence prévaut sur les convictions profondes. Réginald, interprété par Pascal Demolon, est un notaire respecté qui incarne les valeurs de l'ordre et la tradition, tandis que son épouse Blandine, jouée par Herrade Von Meier, veille farouchement sur la foi catholique de leur famille. Mais leur paisible existence se retrouve sens dessus dessous lorsque leur fille, Athénaïs, campée par Romane de Stabenrath, annonce ses fiançailles avec Eliott, un athée convaincu incarné par François-David Cardonnel.
Ce coup de théâtre déclenche une véritable tempête morale chez les parents, prisonniers de leur propre rigorisme. Comment accepter qu'une telle union puisse avoir lieu sous leur toit ? Pourtant, Réginald, pragmatique au-delà des apparences, entrevoit un avantage non négligeable : Eliott, dont la carrière prometteuse pourrait bien sauver financièrement le château familial, en proie à des problèmes aussi urgents que coûteux. Mais le destin s'amuse à redistribuer les cartes.
Lors d'une succession qu'il traite, Réginald rencontre Arthur, joué par Jean-Baptiste Lafarge, un peintre bohème et fervent catholique. Voilà un candidat qui semble taillé sur mesure pour la famille. S'ensuit alors un jeu d'échecs délicieusement orchestré entre manigances et quiproquos, où Réginald, prêt à tout pour préserver l'honneur familial, se débat avec ses contradictions. Entre aspiration à la modernité et attachement au passé, ce film offre une satire piquante des mœurs bourgeoises, où l'amour et l'intérêt s'entremêlent sous le regard bienveillant d'une caméra qui ne manque pas d'humour. Une comédie dramatique qui questionne les limites de la foi et de l'intégrité personnelle avec finesse et ironie.
Ce coup de théâtre déclenche une véritable tempête morale chez les parents, prisonniers de leur propre rigorisme. Comment accepter qu'une telle union puisse avoir lieu sous leur toit ? Pourtant, Réginald, pragmatique au-delà des apparences, entrevoit un avantage non négligeable : Eliott, dont la carrière prometteuse pourrait bien sauver financièrement le château familial, en proie à des problèmes aussi urgents que coûteux. Mais le destin s'amuse à redistribuer les cartes.
Lors d'une succession qu'il traite, Réginald rencontre Arthur, joué par Jean-Baptiste Lafarge, un peintre bohème et fervent catholique. Voilà un candidat qui semble taillé sur mesure pour la famille. S'ensuit alors un jeu d'échecs délicieusement orchestré entre manigances et quiproquos, où Réginald, prêt à tout pour préserver l'honneur familial, se débat avec ses contradictions. Entre aspiration à la modernité et attachement au passé, ce film offre une satire piquante des mœurs bourgeoises, où l'amour et l'intérêt s'entremêlent sous le regard bienveillant d'une caméra qui ne manque pas d'humour. Une comédie dramatique qui questionne les limites de la foi et de l'intégrité personnelle avec finesse et ironie.
Distribution
Acteurs
Pascal Demolon
Philippe Duquesne
Herrade Von Meier
R
Romane de Stabenrath
Jean-Baptiste Lafarge
Réalisateur
A
Albéric Saint-Martin
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Mardi 10 mars
Plongez dans l'intensité dramatique de "La Vie devant moi", un film qui résonne comme un cri de survie au cœur de l'Histoire. Tauba Zylbersztejn, jeune Parisienne en 1942, est le visage d'une époque sombre où l'angoisse quotidiennement taraude les familles juives. Le 15 juillet, un souffle de résilience s'élève alors que la famille Zylbersztejn échappe de justesse à la rafle du Vel d'Hiv. Que faire quand la menace semble à chaque coin de rue ? Dans ce huis clos émouvant, l'ombre de la déportation n'est jamais loin, et chaque décision peut bouleverser leur destin.
Heureusement, des mains tendues se dessinent dans la pénombre. Marta, la grand-mère attentionnée, offre un refuge inespéré en proposant de se cacher dans un appartement inhabité. C'est grâce à Rose Dinanceau, une voisine au grand cœur, que les Zylbersztejn trouvent abri dans une modeste chambre de bonne. La solidarité tissée sous les toits de Paris devient une enclave de résistance. Le film nous interpelle : jusqu'où iriez-vous pour protéger ceux que vous aimez ?
La mise en scène, délicate et poignante, nous plonge dans l'atmosphère pesante de l'époque. Les décors, restitués avec minutie, nous transportent dans un Paris à l'heure des choix impossibles. Un film qui rappelle avec force que même dans les heures les plus sombres, l'humanité peut briller par sa bravoure et sa compassion.
13:56 -
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La Vie devant moi
Débute dans 17 min
Mardi 10 mars
Un drame familial teinté de fantastique qui saura captiver les cœurs les plus endurcis. "Bird" débute par un acte involontaire, alors qu'un jeune garçon, par un malheureux concours de circonstances, étouffe son oiseau de compagnie. Un instant anodin qui devient le déclencheur d'une série d'événements à la fois étranges et émouvants. La mère, absorbée par ses préoccupations quotidiennes, ne prête guère attention à son fils en détresse, illustrant ainsi la distance qui peut parfois s'installer insidieusement au sein des familles. C'est alors que l'impossible se produit : l'oiseau ressuscite, comme un symbole d'espoir et de renouveau. Ce film, au-delà de son apparente simplicité, interroge sur les liens familiaux et sur la résilience face à l'indifférence. On découvre un récit ponctué de moments poétiques, où la magie côtoie le quotidien. Les spectateurs seront sans doute touchés par la sincérité des émotions et la profondeur des thèmes abordés. Un conte moderne qui nous rappelle, avec subtilité, l'importance de l'écoute et de l'empathie.
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Bird
Mardi 10 mars
Imaginez un Londres en effervescence dans les années 60, où les casses audacieux font la une des tabloïds. Un cerveau criminel de génie, surnommé justement "Le Cerveau", se joue des forces de l'ordre en orchestrant un hold-up époustouflant sur le train postal Glasgow-Londres. Mais voilà qu'il vise encore plus loin, avec un plan digne des plus grands films d'espionnage : dévaliser un convoi ferroviaire de l'OTAN entre Paris et Bruxelles. C'est là que l'histoire prend une tournure inattendue. À Paris, le sympathique escroc Arthur Lespinasse, incarné par le charismatique Jean-Paul Belmondo, ourdit un coup similaire sans connaître l'existence de son homologue britannique. Flanqué d'Anatole, interprété par le savoureux Bourvil, Arthur rêve de gloire et de fortune.
Ce qui démarque "Le Cerveau", c’est son savant mélange de suspense et de comédie. Les plans rocambolesques d’Arthur et Anatole, souvent élaborés sur un coin de table, sont un régal d’absurde et de créativité. Le duo, avec leur humour désarmant et leur maladresse touchante, offre un contraste savoureux avec le calcul froid et précis du mystérieux cerveau britannique. Derrière les rires et les quiproquos, se cachent des thèmes intemporels : l’ingéniosité face à l’autorité et la quête de liberté. Et qui d'autre que Belmondo pouvait incarner cet anti-héros au grand cœur, prêt à tout pour sortir de l'ombre ? "Le Cerveau" fait revivre une époque où les histoires de casse étaient de véritables aventures humaines. Un régal à ne pas manquer.
21:00 -
23:00
Le cerveau
Mardi 10 mars
Canal+ Cinema
Canal+