Jusqu'à la garde
Jusqu'à la garde, un drame poignant signé Xavier Legrand, vous plonge dans l'intimité déchirante d'une famille en pleine désintégration. Le film, récompensé par le Lion d'Argent à la Mostra de Venise, nous transporte dans le quotidien tumultueux de Miriam et Antoine, interprétés avec une intensité remarquable par Léa Drucker et Denis Ménochet. La tension est palpable dès les premières minutes. Miriam aspire à une nouvelle vie loin de l'emprise oppressante d’Antoine, tandis que ce dernier s'accroche désespérément à son droit de garde sur leur jeune fils, Julien.
La caméra, sans concession, épouse le regard de Julien, incarné par le talentueux Thomas Gioria, un garçon pris au piège entre deux figures parentales en guerre. Chaque scène est un crescendo d'émotions, révélant la complexité des liens familiaux et les souffrances silencieuses de l'enfance. Le film aborde avec une justesse rare le thème de la violence domestique, sans jamais tomber dans le mélodrame. Au-delà des conflits visibles, c'est une réflexion profonde sur les non-dits et les tabous qui gangrènent les relations humaines.
Le réalisateur, fort de son expérience dans le court-métrage, maîtrise parfaitement l'art de la narration par l'ellipse et la suggestion, laissant au spectateur le soin de combler les silences lourds de sens. Jusqu'à la garde s'impose comme un huis clos oppressant où chaque parole et chaque geste sont chargés de tension. Une œuvre magistrale qui s’inscrit dans la veine des grands drames sociaux, à ne pas manquer.
La caméra, sans concession, épouse le regard de Julien, incarné par le talentueux Thomas Gioria, un garçon pris au piège entre deux figures parentales en guerre. Chaque scène est un crescendo d'émotions, révélant la complexité des liens familiaux et les souffrances silencieuses de l'enfance. Le film aborde avec une justesse rare le thème de la violence domestique, sans jamais tomber dans le mélodrame. Au-delà des conflits visibles, c'est une réflexion profonde sur les non-dits et les tabous qui gangrènent les relations humaines.
Le réalisateur, fort de son expérience dans le court-métrage, maîtrise parfaitement l'art de la narration par l'ellipse et la suggestion, laissant au spectateur le soin de combler les silences lourds de sens. Jusqu'à la garde s'impose comme un huis clos oppressant où chaque parole et chaque geste sont chargés de tension. Une œuvre magistrale qui s’inscrit dans la veine des grands drames sociaux, à ne pas manquer.
Distribution
Acteurs
Denis Ménochet
Léa Drucker
Thomas Gioria
Mathilde Auneveux
Saadia Bentaïeb
Réalisateur
Xavier Legrand
Bande-annonce
Si vous aimez Jusqu'à la garde, vous aimerez aussi
Jeudi 26 février
18:25 -
19:25
Le soir où j'ai reçu le César
Sous le regard des projecteurs, la mémoire des César s'éclaire d'une lueur intimiste. Dans "Le soir où j'ai reçu le César", diffusé sur Canal+, les lauréats d'hier se replongent dans cette soirée inoubliable où leur nom a résonné dans la salle. Un instant suspendu dans le temps, où l'émotion et la reconnaissance se mêlent aux rires et aux larmes. Ce documentaire émouvant invite des figures emblématiques du cinéma, des visages familiers qui partagent avec nous le tourbillon de sentiments qui les a submergés.
Comment ces artistes, habitués à incarner des personnages, ont-ils vécu d'être eux-mêmes le temps d'une remise de prix ? Entre confessions sincères et anecdotes savoureuses, les acteurs révèlent des facettes insoupçonnées de cette consécration artistique. Le format offre un voyage inédit dans les coulisses de ces soirées glamour, où chaque souvenir est un petit bijou d'humanité. Ce programme n'est pas seulement une relecture nostalgique, mais une exploration des rêves et des ambitions qui façonnent le septième art. Ne manquez pas ce rendez-vous où chaque César raconte une histoire unique, vibrant encore des échos d'une nuit de gloire.
Débute dans 16 min
Jeudi 26 février
19:25 -
20:30
51e cérémonie des César
Les projecteurs s'allument et les flashs crépitent : bienvenue sur le tapis rouge de la 51e cérémonie des César, le grand rendez-vous du cinéma français. Avant que les récompenses ne pleuvent sur la scène mythique de l'Olympia, c'est l'effervescence aux abords de la salle. Les stars défilent, vêtues de tenues éblouissantes, prêtes à se prêter au jeu des interviews. Qui remportera la prestigieuse statuette cette année ? Là est toute la question. Cette immersion dans le glamour du 7e art nous offre un aperçu tant attendu de la soirée, où l'excitation est à son comble. Les rumeurs courent, les pronostics s'affinent. En coulisses, les équipes techniques s'affairent, tandis que les réalisateurs et acteurs espèrent un moment de gloire. Ce rendez-vous annuel ne manque jamais d'émouvoir et de surprendre, reflétant la vitalité et la diversité du cinéma hexagonal. Une soirée d'exception qui célèbre la passion du cinéma, où chaque film, chaque performance, est une ode à la créativité.
Jeudi 26 février
20:55 -
22:55
Starbuck
Un grain de folie souffle sur T18 avec "Starbuck", une comédie déjantée qui vous promet un cocktail d'humour et d'émotion. David Wozniak, campé par le talentueux Patrick Huard, incarne l'adulescent par excellence, un homme de 42 ans confronté à une surprise de taille. Un jour, il découvre qu'il est le père biologique de 533 enfants, fruit de ses nombreuses donations de sperme sous le pseudonyme de Starbuck, il y a plusieurs décennies. Mais voilà que 142 de ces enfants décident de le retrouver, et l'affaire se retrouve sous les projecteurs des médias.
Cette révélation explosive entraîne David dans une quête de sens et de responsabilité, forçant cet éternel gamin à enfin grandir. Mais comment réagira-t-il face à cet essaim de progéniture inattendue ? Saura-t-il relever le défi de la paternité ? L'humour se mêle habilement aux enjeux plus sérieux, rendant cette histoire aussi touchante qu'hilarante. Le film, déjà un succès au Canada avant d'enchanter le reste du monde, joue habilement sur les thèmes de l'identité, de la famille et des liens inattendus.
Réalisé par Ken Scott, Starbuck offre une mise en scène dynamique et pleine de verve. Les situations cocasses se succèdent à un rythme effréné, et le spectateur est emporté dans un tourbillon d'émotions. Un film à ne pas manquer pour ceux qui aiment être surpris par le rire et touchés par des moments de tendresse. Une chose est sûre, après avoir rencontré David Wozniak, vous ne verrez plus jamais la famille de la même manière.
Jeudi 26 février
23:05 -
00:55
The Dead Don't Die
Des zombies à l'humour mordant ! "The Dead Don't Die" vous emmène dans la paisible ville de Centerville, soudainement envahie par une horde de morts-vivants affamés. Jim Jarmusch, le maître du cinéma indépendant, nous sert ici une comédie décalée où l'absurde côtoie le macabre. La distribution est aussi étincelante qu'inattendue : Bill Murray incarne l'imperturbable policier Cliff Robertson, accompagné par Adam Driver et Chloë Sevigny dans des rôles tout aussi savoureux. Vous vous demandez comment réagir face à une apocalypse zombifiante ? Avec une bonne dose de second degré, bien sûr !
Le film se distingue par son ton unique, oscillant entre parodie et hommage aux classiques du genre. Tilda Swinton, en maquilleuse de morgue adepte du sabre japonais, offre une performance aussi tranchante que son katana. Les dialogues, pleins de nonchalance et d'ironie, reflètent bien l'esprit iconoclaste de Jarmusch. On s'amuse à voir comment ces personnages décalés s'organisent pour survivre. Entre scènes hilarantes et critiques subtiles de la société, le film pose aussi une question existentielle : et si le véritable monstre n'était pas celui qu'on croit ?
Le tournage a eu lieu dans l'État de New York, et les paysages pittoresques contrastent avec l'horreur chaotique des attaques de zombies. "The Dead Don't Die" est autant une réflexion sur notre monde moderne qu'un plaisir cinématographique atypique. Reste à savoir si ces survivants déjantés parviendront à sauver Centerville, mais une chose est sûre : le rire est au rendez-vous.
Arte